Gaza-Mali : l’indignation sélective de l’extrême gauche française
[Par René DASSIE’]
L’extrême gauche française qui manifeste en faveur des populations de la bande de Gaza s’était montrée indifférente l’année dernière aux souffrances infligées par les islamistes aux populations du Nord-Mali.
Gaza, quand le nombre de victimes ne paraît pas choquer
[Par CHICHI] La guerre entre Israël et la Palestine, c’est une vieille histoire sanguinaire. Elle continue de faire couler du sang. Espérons que la communauté internationale tranche bientôt en faveur d’une paix durable au bénéfice des deux peuples du...
Gaza, je refuse que le Proche-Orient me soit conté
[Par Armand IRE’] « On a entendu des cris à Rama, Des pleurs et de grandes lamentations: Rachel pleure ses enfants, Et n’a pas voulu être consolée, Parce qu’ils ne sont plus. » Mathieu 2:18. Comme Rachel la mère hébraïque de la bible, les...
Une seule rue pas plus
Un poème de Rana ZEID Traduit de l’arabe au français par Dima Abdallah. Chaque jour je dois jeter du pain aux pigeons, Et mon cœur aux loups. Il y a un trou dans mon cœur, Je le cache sous ma main tremblante, Et j’ai peur que ma main ne suffise pas. Chaque...
La guerre israélo-palestinienne : Hamas, quel avenir ?
[ Par Larbi GRAÏNE ]
La guerre entre la Palestine et Israël, c’est-à-dire entre deux nations n’est pas vue par certains comme telle. Elle opposerait plutôt le Hamas, présenté comme une organisation terroriste d’obédience islamiste à l’Etat d’Israël. Cette accusation de terrorisme oriente d’emblée les lectures qu’on peut faire d’un conflit pourtant décrit au départ comme relevant de la colonisation.
Franc-tireur
Un poème de Rana ZEID.
Traduit de l’arabe au français par Dima Abdallah.
Moi, Dieu et toi,
Deux oiseaux et un franc-tireur.
Le franc-tireur ne se rappelle rien de son passé,
La précipitation lui fait oublier ses plaisirs…
Printemps arabe : Les femmes vont-elles faire leur révolution ?
Je suis venue au monde comme une femme : avant la révolution syrienne. Je ne nie pas avoir oublié parfois que je suis une femme, préoccupée par l’écriture et la vie, et obsédée par mon pays qui oscille entre les berges de la mort. Au moment où j’ai commencé à écrire, j’avais longtemps ignoré que j’étais une femme. L’éducation masculine que j’ai reçue m’a poussée à renier mon sexe et je sentais mon infériorité du fait de ma féminité ; par ailleurs les modèles féminins apparus dans les domaines littéraire et médiatique ne m’ont jamais captivée, le rêve qu’ils poursuivaient n’ont jamais du reste croisé le mien.
Nue dans sa tombe
Un poème de Rana ZEID. Traduit de l’arabe au français par Dima Abdallah. La fleur sauvage que j’aperçois sur ton visage, Comment la cueillir de ma bouche Sans devenir sauvage ?!… J’ai besoin de quelques illusions Pour que la nuit soit plus...