Les particularités encourageantes du mouvement populaire en Iran

Les révoltes actuelles n’ont eu rien de spontanées. Elles n’étaient pas non plus liées à une lutte à l’intérieur du sérail. Bien avant le soulèvement, diverses couches de la société occupaient déjà le pavé malgré une répression sans merci de la dictature. Il s’agissait des travailleurs qui n’avaient pas touché de salaire depuis des mois, des retraités et des enseignants qui criaient l’insuffisance de leurs pensions et revenus, de plus d’un million de familles qui ont été spoliées par des établissements bancaires affiliés aux gardiens de la révolution ou aux cartels dirigés par les religieux, etc.

A TABLE sous la Coupole !

[Billet d’Humeur] Moi, le jeune panda né et exilé en en France, Yuan Meng, mangeur de bambou, je ne me fais pas d’illusions : on ne change pas le cours des événements avec une simple pincée de « paroles magiques »… Mais il est acquis que penser le monde – à défaut de le pincer – est une étape qu’il convient d’abord de franchir avec le talent d’un coureur cycliste ou même d’un maître-cuisinier. A vélo et table !

“Ça ne peut pas arriver” est arrivé.

Je me rappelle quand je vivais en Turquie, on disait comme ça : “Mais non en Turquie quand même, ça ne peut pas nous arriver. Nous sommes une République. Ce n’est pas un pays du Moyen-Orient”. “Ça ne peut pas arriver” est arrivé. Depuis 2016, à peu près 200 médias ont été fermés par le pouvoir. Des centaines de journalistes ont été envoyées en prison. La Turquie est ainsi devenue « la plus grande prison au monde pour les journalistes ».

Libérez Raif Badawi et les écrivains emprisonnés en Arabie Saoudite!

[Témoignage] Raif Badawi, blogueur saoudien et fondateur du réseau « Liberal saudi network » sur internet est emprisonné depuis des années pour avoir prétendument insulté la religion islamique. Mais pour moi, c’est la personne qui m’a permis de sortir des geôles saoudiennes après deux ans d’incarcération grâce au réseau qu’il a fondé. Sans lui, où serais-je aujourd’hui ?

Répétition des conflits et des guerres : pourquoi l’homme perd-il la mémoire ?

[Conférence] En avril 2018, l’Académie des Sciences a réuni sous la coupole de l’Institut de France un panel éclectique dans le cadre des Rencontres Capitales. L’ancien Premier Ministre Bernard Cazeneuve, la directrice de la Maison des journalistes Darline Cothière, le neuropsychiatre Boris Cyrulnir, la philosophe Chantal Delsol, la rabbin Delphine Horvilleur et l’auteur Antoine Leiris ont discuté ensemble le thème : « Répétition des conflits et des guerres : pourquoi l’homme perd-il la mémoire ? ».

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L‘Oeil de la Maison des Journalistes

Au nom de la liberté de la presse et de la liberté d’expression au sens large, la Maison des journalistes – MDJ – accueille et accompagne, des professionnels des médias en exil en France depuis 2002. L’Oeil de la Maison des Journalistes est leur magazine sur le web.

«La MDJ représente une sorte de baromètre de la situation de la presse dans le monde. Dans ce lieu unique au monde se côtoient des hommes et des femmes de nationalités, de cultures et de trajectoires différentes. Au-delà de cette diversité, tous ces journalistes ont en commun l’expérience de l’exil et de la répression au nom de la liberté d’expression. La MDJ les aide à se reconstruire et soutient leur mobilisation en faveur de la liberté de la presse et de la liberté d’informer».