RD Congo: l’Assemblée nationale a validé la réforme politique du pays

[POLITIQUE] L’Assemblée nationale a procédé ce mercredi 13 février à la validation des mandats des nouveaux députés nationaux. C’était lors d’une cession plénière organisée au « Palais du peuple » au cours de laquelle les rapports de 26 commissions installées pour vérifier les pouvoirs des élus ont été présentés.

RD Congo : les carottes sont cuites

[POST-ÉLECTORAL] Les carottes sont cuites. Félix Tshisekedi est désormais le cinquième président de la RD Congo. Il en sera ainsi pendant son mandant de cinq ans, jusqu’en 2023. Pour autant, cela n’efface pas comme par enchantement le contentieux post-électoral, puisqu’il y en a un. Qui jure avec les « mensonges des urnes ». Celui-ci aura constitué, en droit, un cas de « jurisprudence », en matière d’élection en Afrique. Et ouvert, pour les Congolais, une plaie à vif du tribalisme.

Pourquoi l’état Égyptien a décidé d’oublier la révolution de 2011 ?

[PRINTEMPS ARABE] Certes, mémoire et histoire sont souvent en conflit. Cependant, nous ne devrions pas oublier le droit de nous souvenir, de commémorer et de parler de tout événement passé. Cela peut prendre différentes formes, d’un article à une chanson, un tableau, un poème ou simplement une conversation. Ce qui est défini comme le droit humain fondamental à la liberté d’expression et qui n’est évidemment pas respecté dans l’Égypte d’aujourd’hui.

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Interview d’Abnousse Shalmani – Marraine de la promo 2018 de la Maison des journalistes

[Abnousse Shalmani], journaliste et romancière, auteur du roman "Les exilés meurent aussi d’amour" paru en 2018 (Ed. Plon), a accepté d’être la marraine de la promotion 2018 de la Maison des journalistes. Y résident 16 journalistes réfugiés pour avoir exercé leur métier, ils connaissent l’exil en France depuis quelques mois. En tant que marraine, Abnousse Shalmani répond à toutes nos questions autour de l’exil et du journalisme.

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Les journalistes en exil et résidents à la MDJ

Témoignage d'un journaliste syrien en exil : “Je dois me reconstruire, mais je dois toujours lutter pour la Syrie.”

[PORTRAIT] A seulement vingt-quatre ans, le photojournaliste syrien, Abdulmonam Eassa, a témoigné et documenté la destruction de sa ville natale Hamouria, à quelques kilomètres de la capitale et le massacre de son peuple. Au lieu de devenir aigri ou nerveux face à un monde injuste et violent, Abdulmonam dégage une tranquillité totale, avec un regard doux et un sourire charmant.

“Un bon journaliste est quelqu’un qui sert la communauté" - Témoignage d'un journaliste mauritanien

[JOURNALISME EN MAURITANIE] "Il y a en moi un sens inné de la justice. Ce qui me fait le plus peur, ce n’est pas la mort, ni la douleur, mais de voir l’état de pauvreté de quelqu’un sans pouvoir rien faire pour l’aider. La justice est universelle, elle n’a pas de couleur de peau, d’ethnie ou de religion".

"Je suis toujours resté fidèle à mes idéaux" Témoignage d'un journaliste pakistanais

[JOURNALISME AU CACHEMIRE] “J’ai été emmené dans la chambre d’un hôtel. Une personne dont je ne connaissais pas l’identité est arrivée quelques minutes après. Ils ont commencé à me poser des questions sur un ton sévère. Je m’inquiétais beaucoup et je n’arrivais pas à boire le thé qu’on m’avait offert”.

Les partenaires de la Maison des journalistes

L‘Oeil de la Maison des Journalistes

L’Oeil de la Maison des Journalistes et le journal en ligne de la Maison des Journalistes qui héberge depuis près de 20 ans à Paris, des journalistes réfugiés politiques du monde entier. Les résidents et ex-résidents de la Maison s’y exprimentD’autres plumes occasionnelles collaborent également à L’Oeil de la Maison des Journalistes. Ils y parlent de liberté d’informer, d’idéaux démocratiques, d’évolution des médias, du droit de la presse et des journalistes, de liberté d’expression.