Cameroun : la guerre de Boko Haram et l’absence de Paul Biya
Alors que son pays subi la guerre de la secte islamiste et que la psychose gagne les populations, le président camerounais bouge dans tous les sens en occident.
[Par René DASSIE’]
Alors que son pays subi la guerre de la secte islamiste et que la psychose gagne les populations, le président camerounais bouge dans tous les sens en occident.
[Par René DASSIE’]
[Par René DASSIE’]
L’extrême gauche française qui manifeste en faveur des populations de la bande de Gaza s’était montrée indifférente l’année dernière aux souffrances infligées par les islamistes aux populations du Nord-Mali.
[ Par René DASSIE’ ] L’état de santé de l’ancien ministre camerounais de l’Administration territorial, Marafa Hamidou Yaya, condamné à 25 ans de prison pour détournement de fonds et considéré par la communauté internationale comme un prisonnier politique suscite de grandes inquiétudes, obligeant pour la première fois les autorités de Yaoundé à envisager son évacuation sanitaire vers l’occident.
C’est le comble du mépris envers les populations qui ont « ingénument » cru aux valeurs de la démocratie. Oui ! Vous avez raison. La démocratie a des valeurs immenses et mon attachement à ces valeurs va au delà de l’obstination et frôlerait le fanatisme. Suis-je un utopiste dont la naïveté est plus qu’endémique ? Certainement pas. Mais, pourquoi les immenses possibilités offertes par la démocratie sont-elles discriminatoires ? Pourquoi violent-t-ils le droit de vote et le respect de la volonté exprimée par la majorité si toutefois, la démocratie se définit comme telle ? Une catégorie géo-localisable, facilement identifiable et de surcroît numériquement importante assiste sans défense à la violation permanente de leurs droits de choisir ses dirigeants.
Après les massacres de Guitrozon en 2005 et de Duékoué Carrefour en 2011, le massacre du camp de réfugiés de Nahibly, en 2012, est celui qui a suscité la plus vive indignation des organisations internationales des Droits de l’Homme. Jusqu’à ce jour les enquêtes, quand elles ont été ouvertes, n’ont rien donné. Ce massacre, commis dans un camp de réfugiés situé pourtant à quelques pas seulement de la base de l’Organisation des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), a fait près de 300 morts et de nombreux disparus. […]