Douarnenez : Quand la réflexion se conjugue avec l’ambiance festive
La rédaction de Kezako Par nos envoyés spéciaux à Douarnenez : Larbi GRAÏNE (redacteur) et Muzaffar SALMAN (photographe) Ce compte rendu est la réunion de plusieurs articles parus dans Kezako, le journal du festival de cinéma de Douarnenez (auquel nous contribuons)....Festival de cinéma de Douarnenez : Focus sur les peuples
Ce compte rendu est la réunion de plusieurs articles parus dans Kezako, le journal du festival de cinéma de Douarnenez (auquel nous contribuons). Le festival se poursuit jusqu’au 30 août, avec à l’affiche des centaines de films, des expositions, des...
La hâte veut que j’oublie
Un poème de Rana ZEID. Traduit de l’arabe au français par Dima Abdallah. L’amour Tend doucement sa main Près de mon cœur Grimpe sur l’obscurité légèrement penchée Le soir, Le monstre enfonce rapidement Un couteau dans mes entrailles, Je ne crois pas à ma mort,...37e édition du Festival de cinema de Douarnenez
Peuples de l’Indonésie et sexualité pour interroger l’identité. [Par Larbi GRAÏNE, envoyé spécial à Douarnenez] Douarnenez s’apprête à abriter du 22 au 31 août 2014 son festival de cinéma dont c’est la 37e édition. Cette année ce sont les...Un ange hésitant
Un poème de Rana ZEID. Traduit de l’arabe au français par Dima Abdallah. Tu disais : Dans ta trentaine je t’aimerai encore plus. Et je te demandais : Es-tu un arbre qui endure le bruit du matin ? Je tâtonne ton visage Ô l’arbre ! Et sur toi des centaines d’oiseaux...
Affaire Christine Tasin : a-t-on encore le droit de critiquer les religions ?
Christine Tasin la présidente de l’association Résistance républicaine a été condamnée pour avoir déclaré que « l’islam est une saloperie » par le tribunal de Belfort. Une sanction qui semble réintroduire le « délit de blasphème ».
N’est brume que moi
Un poème de Rana ZEID. Traduit de l’arabe au français par Dima Abdallah. Je suis Ô Dieu une feuille jaune Et toi cinq saisons, Et une chatte affamée Qui s’amuse de mon angoisse avec ses griffes. Je ne vois pas ce qu’il y a derrière la vitre sale Je hume seulement...
Une seule rue pas plus
Un poème de Rana ZEID Traduit de l’arabe au français par Dima Abdallah. Chaque jour je dois jeter du pain aux pigeons, Et mon cœur aux loups. Il y a un trou dans mon cœur, Je le cache sous ma main tremblante, Et j’ai peur que ma main ne suffise pas. Chaque...
Franc-tireur
Un poème de Rana ZEID.
Traduit de l’arabe au français par Dima Abdallah.
Moi, Dieu et toi,
Deux oiseaux et un franc-tireur.
Le franc-tireur ne se rappelle rien de son passé,
La précipitation lui fait oublier ses plaisirs…