«Les Balkans sont le pendant occidental de l’Orient»
[Partenariat avec le Caffè dei giornalisti de Turin] Entretien avec Jean-Arnault Dérens, Rédacteur en chef du Courrier des Balkans
[Partenariat avec le Caffè dei giornalisti de Turin] Entretien avec Jean-Arnault Dérens, Rédacteur en chef du Courrier des Balkans
[Partenariat avec le Caffè dei giornalisti de Turin] Après les bombardements qui ont eu lieu ce 4 avril avec l’utilisation présumée d’arme chimique et avant la déclaration de Donald Trump le lendemain sur la volonté de frapper la Syrie (avec le concours des armées française et britanniques), les syriens, arabes et occidentaux, sont divisés en deux camps: les pour et les contre.
Les révoltes actuelles n’ont eu rien de spontanées. Elles n’étaient pas non plus liées à une lutte à l’intérieur du sérail. Bien avant le soulèvement, diverses couches de la société occupaient déjà le pavé malgré une répression sans merci de la dictature. Il s’agissait des travailleurs qui n’avaient pas touché de salaire depuis des mois, des retraités et des enseignants qui criaient l’insuffisance de leurs pensions et revenus, de plus d’un million de familles qui ont été spoliées par des établissements bancaires affiliés aux gardiens de la révolution ou aux cartels dirigés par les religieux, etc.
[Entretien] Député de la Guadeloupe, Max Mathiasin s’est fait remarquer par son intervention à l’Assemblée Nationale sur l’esclavagisme en Libye. Son discours, qui a reçu un enthousiasme unanime, a marqué les esprits. Retour sur les coulisses de son intervention, son regard sur la politique migratoire en Europe et sur les relations franco-africaines.
Elle n’est pas encore sortie de son silence mortel, la Libye est toujours en crise. Le 17 Février 2018, la Libye “fêtera” les 8 ans de la chute de Mouammar Kadhafi dans un contexte de division. Encore en construction, ce pays se perd gravement entre la violence et le silence remarquable des forces internationales. Plusieurs gouvernements et milices rivalisent pour obtenir la légitimité tandis que la situation des droits humains remet en lumière les résultats tragiques de ces guerres internes.
Aujourd’hui, des milliers de personnes restent enfermées en prison de manière arbitraire. Parmi eux des journalistes. C’est leur histoire que nous raconte notre interlocuteur. Un « Etat sécuritaire » est-il compatible avec un « Etat de Droit et de Liberté » ?
Réputée hétéroclite, cette opposition syrienne était regardée comme impuissante car profondément divisée. Après sept ans de guerre civile, elle s’est décomposée en une foultitude de groupes armés.
Aujourd’hui, les identités religieuses ont pris une telle importance qu’elles reviennent souvent dans les discussions, alors qu’il fut un temps, la religion était considérée comme relevant de la sphère privée.
Casablanca 24 novembre 2017. Des affrontements éclatent entre des habitants d’un quartier populaire et des subsahariens, en majorité en situation illégale.
Des centaines de victimes au Maroc ont pu témoigner sur les tortures et les disparitions forcées menées par Hassan II : où en est-on aujourd’hui ? Peut-on parler de réconciliation ?