Arte dresse le portrait du journaliste Ibrahim Cheaib
Arte s’intéresse de nouveau à la Maison des journalistes (MDJ) et dresse le portrait de l’un de ses 14 résidents. Il s’agit cette fois du journaliste libanais Ibrahim Cheaib. Réfugié en France depuis plus d’un an, Ibrahim était présentateur télé au Liban avant d’être persécuté et contraint de fuir son pays.
“Rendez-vous européen” avec un journaliste irakien
Ahmed avait 13 ans lorsque la guerre d’Irak (2003) a éclaté. D’une voix à peine audible, il raconte cette période dramatique et traumatisante durant laquelle il a perdu plusieurs proches.
Hussein Chaker : “J’ai une relation spirituelle avec la France”
“Je m’appelle Hussein Chaker. Je suis un Kurde Syrien. Je fais partie de ces gens qui naissent accusés de séparatisme ou d’opposition au pouvoir en place”. C’est par ces mots que Hussein Chaker, journaliste Kurde syrien réfugié en France et résident de la Maison des Journalistes, se présente.
Un homme de consensus pour une Mauritanie plurielle
[PORTRAIT] Né le 12 janvier 1965 à Rosso, Biram Dah Abeid réalise de brillantes études en histoire et du droit à l’université Nouakchott à Cheikh anta Diop de Dakar, puis il oriente sa thése sur la question de l’esclavage. Déjà au lycée, certains de ses promotionnaires le décrive comme un homme du refus face à l’injustice qui a toujours défendu les plus faibles.
« Je suis toujours resté fidèle à mes idéaux » Témoignage d’un journaliste pakistanais
[JOURNALISME AU CACHEMIRE] “J’ai été emmené dans la chambre d’un hôtel. Une personne dont je ne connaissais pas l’identité est arrivée quelques minutes après. Ils ont commencé à me poser des questions sur un ton sévère. Je m’inquiétais beaucoup et je n’arrivais pas à boire le thé qu’on m’avait offert”.
Le courage et la souffrance de Jahia
[PORTRAIT] Malgré les expériences amères qui ont marqué son existence, Jahia n’a pas perdu son sourire et l’amour pour sa profession qui, explique-t-elle, consiste à rapporter les faits, dire la vérité. Aujourd’hui, elle vit à la Maison Des Journalistes et attend que l’OFPRA lui accorde le droit d’asile.
« J’ai vu la haine de la société envers le journal pour lequel je travaillais »
[TÉMOIGNAGE] Entretien avec un journaliste turc exilé: « J’ai vu la haine de la société envers le journal pour lequel je travaillais ». « Même avant le coup d’Etat, on dormait dans nos bureaux au cas où la police arriverait, histoire qu’on ait le temps d’informer nos lecteurs en temps réel de ce qui se passait ».
« Un jour, peut être, je reverrai la mer d’Ismir » – Portrait de Lalbi, journaliste turc exilé
[TÉMOIGNAGE] « Si je n’avais pas téléphoné à ma mère ce jour-là, aujourd’hui je serais probablement en prison. A présent je ne peux pas rentrer en Turquie, la police m’appréhenderait à l’aéroport : c’est le prix que je paye pour avoir partagé mes caricatures sur Internet ». « Le coup d’Etat de juin 2016 ? Cela n’a été qu’une mise en scène. Le Président Erdogan veut détruire la démocratie en Turquie, effacer Atatürk de la mémoire collective et devenir le chef de la communauté musulmane au Moyen-Orient. La révolte n’était qu’un prétexte pour renforcer son pouvoir ».
Zimbabwe : Thokozani Khupe peut-elle nous emmener à Canaan?
[PORTRAIT DE JOURNALISTE EXILÉ] ] Cette expérience m’a aussi appris que les médias jouent un rôle pertinent dans le processus démocratique d’élection en parlant sincèrement du pouvoir et en couvrant tous les candidats électoraux sans crainte, faveur, ni préjugés. Notre rôle est d’informer les gens sur les candidats afin que les électeurs puissent prendre une décision éclairée le 30 juillet dans le cas du Zimbabwe.