par Rédaction | 8 Nov 2018 | Afrique, International
[DROITS DE L’ENFANCE] C’est un véritable business. Pourtant ces prisons sont financées par l’Union Européenne et par des ONG. Ainsi, un centre d’accueil pour l’insertion des enfants en conflit avec la loi a été construit. Ce centre est financé à hauteur d’1 million d’euros par l’Union Européenne et l’ONG suisse Terre des Hommes. L’Etat mauritanien ayant octroyé le terrain.
par Rédaction | 30 Oct 2018 | Droits de l'Humanité
[LUTTE CONTRE L’ESCLAVAGE] « Aujourdhui plusieurs militants ont été gravement blessés, battus sauvagement par des policiers armés jusqu’aux dents et ayant pour ordre de casser les militants pacifiques. Des blessés graves, victimes de tabassage violent à coups de matraques, de godasses sur toutes les parties du corps. »
par Rédaction | 10 Oct 2018 | Carnets d’exil
[EXIL] C’est le départ. Il faut y aller. Aller loin de ce pays, loin de tout ce cauchemar. Parcequ’il faut survivre. A l’aéroport ce jour, le militaire à qui on avait donné beaucoup d’argent pour m’aider à sortir vint me chercher dans la voiture. C’est lui qui a géré les bagages. Il m’a bien dit d’en prendre sinon j’allais attirer l’attention. Il a raison après tout. J’ai presque eu un excédant mais tout est rentré dans l’ordre.
par Jean-Jules Lema Landu | 9 Oct 2018 | Chroniques, Opinion
[PRIX NOBEL] « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». L’aphorisme est de Rabelais. En harmonie totale avec l’attribution du Prix Nobel de la paix 2018, vendredi dernier, au médecin gynécologue congolais, Denis Mukwege, pour son abnégation à la cause des femmes violées, au Sud-Kivu, en République Démocratique du Congo. A la fois, un cas de science et de conscience. Est-ce un présage des lendemains qui « changent » dans ce pays meurtri ?
par Jean-Jules Lema Landu | 26 Sep 2018 | Chroniques, Opinion
[LIBERTÉ POLITIQUE] Trois personnes : Joseph-Désiré Mobutu ; Laurent-Désiré Kabila, dit Mzee, et père putatif de Joseph Kabila. Trois vampires, parvenus au sommet de l’Etat « par hasard ». D’où, par ailleurs, les misères du Congo auquel on a attribué, en moins d’un demi-siècle, trois noms différents. Pour, à chaque fois, monter en épingle un faux changement. Et, du coup, faire durablement assoir des régimes dictatoriaux.