par Rédaction | 22 Août 2018 | Journaliste MDJ
[SYRIE EN GUERRE] « J’ai vu des familles et des enfants mourir à cause du gaz nervine. Pour en limiter les effets, les médecins faisaient des injections d’atropine aux victimes, mais peu d’entre ceux qui avaient inhalé le gaz arrivaient à se sauver.»
par Rédaction | 22 Août 2018 | Afrique, Liberté d'expression, Tribune Libre
[ELECTIONS EN MAURITANIE] Les journalistes et les activistes des Droits de l’Homme sont devenus la cible des autorités. Pour compromettre la marche de la liberté et l’éveil des consciences, des plaintes sont de plus en plus nombreuses. Bien sûr, le fait que la campagne présidentielles débute n’est pas étranger à cette repression. Surtout qu’il faut ajouter les élections législatives, les municipales et les régionales, le tout en 2019 !
par Rédaction | 21 Août 2018 | Journaliste MDJ, Liberté d'information, Liberté d'informer
[PORTRAIT] Zaher raconte son histoire avec difficulté: ce n’est pas facile de rappeler les années passées à Alep, l’engagement politique contre le régime de Bachar al Assad, les mois en prison, les tortures, les persécutions, jusqu’à la fuite en Turquie. Un récit très douloureux, que Zaher reconstruit pour la Maison des Journalistes.
par Rédaction | 16 Août 2018 | Afrique, Droits de l'Homme, Liberté d'expression, Liberté d'information, Liberté de la presse
[Liberté d’informer] Contrairement à l’image que le gouvernement marocain tente de promouvoir à l’étranger, la conquête de la liberté de la presse reste dans ce pays une bataille loin d’être gagnée. Une étude récente publiée dans l’Année du Maghreb (CNRS éditions) montre qu’il existe un fort décalage entre l’optimisme des autorités, qui affirment que le paysage médiatique marocain est libre et pluraliste, et les réalités observées sur le terrain par des organisations internationales telles que RSF, FH, Human Rights Watch ou Amnesty International.
par Rédaction | 9 Août 2018 | Afrique, Journaliste MDJ, Portraits
[PORTRAIT] Malgré les expériences amères qui ont marqué son existence, Jahia n’a pas perdu son sourire et l’amour pour sa profession qui, explique-t-elle, consiste à rapporter les faits, dire la vérité. Aujourd’hui, elle vit à la Maison Des Journalistes et attend que l’OFPRA lui accorde le droit d’asile.