par Rédaction | 3 Juil 2018 | Chroniques, Opinion
[BILLET D’HUMEUR] Alors que la France vient de faire entrer une grande dame au Panthéon et, par là même, dans l’Histoire, le panda que je suis estime qu’il est toujours utile d’avoir de la mémoire. Je te le dis parce que, paradoxalement, tu l’oublies… parfois.
par Rédaction | 27 Juin 2018 | Chroniques, Opinion
[L’OEIL DU PANDA] Dans le passé, des cours royales s’honoraient de la présence d’un «Fou du Roi». Un job risqué mais tellement intéressant et utile que j’ai décidé d’en relancer la mode. Alors, c’est dit, je vise, moi Yuan Meng, panda exilé et mangeur de bambou, l’emploi de Fou du Président-Roi. Depuis l’Antiquité et ensuite dans les cours d’Europe, les puissants ont donc parfois employé des bouffons pour les faire rire.
par Rédaction | 25 Juin 2018 | Liberté d'information
[SOUTIEN AUX VICTIMES DE LA TORTURE] Mardi 26 juin est la journée “anniversaire” de l’entrée en vigueur (à dater du 26 juin 1987) de la Convention contre la torture par les Nations Unies. Une journée de sensibilisation à une plaie qui ne connaît ni patrie, ni frontière. Nommer l’ennemi devient compliqué: la pratique de la torture est tout aussi commune aux Etats-Unis qu’à l’Indonésie et s’applique tant aux soldats qu’aux civils. Parmi eux, les journalistes sont une cible de choix.
par Rédaction | 21 Juin 2018 | Droits de l'Humanité
[MAURITANIE] Loin de leur famille et de leurs avocats, là où les conditions carcérales ne sont pas respectées, ces deux activistes n’ont fait que dire haut et fort la réalité. Ils ont dénoncé l’esclavage, qui est une réalité en Mauritanie, même si le pouvoir nie son existence. Pour preuve, l’Etat a créé des cours criminelles pour juger les pratiques esclavagistes.
par Rédaction | 20 Juin 2018 | Liberté d'information
[TRIBUNE LIBRE] Des fausses nouvelles ? On en trouve autant que de cerises au printemps dans les vergers et que de noix de coco ou de bananes sous les tropiques. Moi, Yuan Meng, panda exilé en France, il arrive que je m’interroge face au spectacle ahurissant de ce fatras, tout en mâchant tranquillement mon bambou, au fond de mon enclos.