Bombes visant les démocrates: quelle est la responsabilité de Trump?

Une série des dix bombes artisanales ont été interceptées entre lundi et mercredi, 22 et 24 octobre, toutes destinées à des personnalités très critiques du Président Trump.

Les cibles étaient dispersées entre New York, Washington, Delaware jusqu’à Los Angeles. Elles ont été envoyées à plusieurs membres marquants du Parti démocrate, dont Barack Obama, Hillary Clinton et Joe Biden. Le lendemain, une autre bombe était destinée à l’acteur et grand critique du president, Robert De Niro.

Il n’y a pas que les politiques et les soutiens politiques qui sont touchés, les médias également. Le bureau de la chaine d’information CNN à Manhattan a aussi du être évacué à l’arrivée d’un même colis.

Les attaques de Trump contre la presse ont-elles une part de responsabilité ?

Trump a ouvertement critiqué chaque individu ciblé, ce qui ouvre le débat parmi beaucoup d’américains: est-ce que la rhétorique agressive de Trump contre ses opposants et les médias a une responsabilité dans ces actes terroristes?

En réaction, Trump déclare que « Dans ces moments nous devons nous unifier » » à travers la « paix et l’harmonie. » Mais sa rancoeur pour ce qu’il appelle « Fake News » ressort aussitôt en déclarant que “les médias ont également la responsabilité (…) de mettre fin à l’hostilité continue et aux attaques négatives constantes et souvent fausses. »

Il s’est, encore une fois, tourné vers son compte Twitter pour blâmer les “Fake News” dans la manifestation de haine.

Ex- agent de la CIA et professeur de sécurité nationale à Boston University, Joseph Wippl conteste que les bombes démontrent une folie et non un parti politique.

Mais en ce qui concerne le président Trump:

« Son style pompeux, sa vulgarité et comportement irresponsable donnent, à de nombreuses personnes et pas seulement à ceux de la droite populiste, la liberté d’exprimer des opinions scandaleuses, des motifs et des intentions belliqueuses à ceux qui ne sont pas d’accord avec eux. Il est beaucoup plus difficile de discuter des différences et de trouver des compromis. »

Cesar Sayoc, le distributeur de bombes, a été arrêté vendredi. L’homme était connu de la justice. Les chaînes CNN et NBC ont indiqué que l’homme avait été arrêté en Floride, NBC précisant qu’il aurait une cinquantaine d’années. 

EN SAVOIR PLUS SUR CE THÈME

Liberté de la presse au Cameroun, entre « fake news » et antiterrorisme

Classé 131 place sur 180 au classement mondial de la liberté de la presse, la liberté de l’information au Cameroun ne va pas en s’améliorant. L’incarcération politique demeure courante et l’autocensure des travailleurs de l’information omniprésente. La liberté de l’information au Cameroun ne se distingue pas beaucoup de ses voisins, le Nigeria et le Tchad, où l’on retrouve les mêmes tabous sur les sujets politiques liés au terrorisme ou aux malversations financières des puissants, en particulier durant le déroulement des récentes élections dans ces trois pays.

Si le Cameroun n’a pas vu d’assassinat de journaliste depuis plusieurs années, ce n’est pas le cas de son voisin centrafricain où les assassinats de journalistes étrangers sont encore réguliers, comme la Française Camille Lepage en 2014, ou en août 2018 pour trois journalistes russes.

Au sud, la Guinée Équatorial présente un contexte plus obscur pour la liberté de l’information. Les médias privés sont inexistants, le contrôle du pouvoir sur les médias est total et la censure généralisée.

L’antiterrorisme au Cameroun comme moyen de répression des journalistes

Depuis l’apparition au Cameroun d’une nouvelle législation antiterroriste en 2014, les journalistes camerounais se trouvent directement menacés comme n’importe quel autre justiciable.

En juillet 2015, Ahmed Abba, correspondant sur place de RFI était incarcéré, pour avoir enquêté d’un peu trop près sur l’activité du groupe terroriste Boko Haram. Il fut libéré après 876 jours de détention, des reports successifs de son procès et la menace de peine de mort par un tribunal militaire.

« Nous sommes en état de guerre. Et tous les États du monde en état de guerre ont des lois antiterroristes. En cela, le Cameroun n’innove pas. En France, aux États-Unis, vous avez des lois antiterroristes. (…) Les journalistes peuvent dire ce qu’ils veulent pourvu que ce soit conforme à la défense de nos institutions, de notre État, de notre gouvernement qui est aujourd’hui en guerre.« 
Issa Tchiroma-Bakary, précédent ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement camerounais, cité dans les colonnes de RFI.

Depuis 2019, ce sont les journalistes traitant la politique camerounaise qui sont particulièrement visés. Après sa victoire aux élections d’octobre 2018, Paul Biya entame, dans un contexte social troublé entre le manque de transparence des élections et les manifestations de l’opposition, un septième mandat depuis 1982.

En janvier, deux journalistes, Théodore Tchopa et David Eyengue, pour le quotidien national Le Jour étaient arrêtés tandis qu’ils couvraient une réunion de représentants politique de l’opposition.

René Emmanuel Sadi, le nouveau ministre de la Communication camerounaise, avait souhaité s’exprimer sur l’incident dans les colonnes de RFI, celui qui aurait pu représenter un renouveau, une meilleure considération pour les travailleurs de la presse reprend finalement la rhétorique sécuritaire très similaire à son prédécesseur.

« Les journalistes ne sont pas au-dessus des lois. Les deux journalistes n’ont certes pas commis des délits de presse, mais ce sont des citoyens qui ont participé à des manifestations non autorisées. Je peux vous garantir qu’ils passeront également à l’audition, devant les juridictions compétentes. »
Propos recueilli lors d’une interview à RFI.

Les réseaux sociaux comme nouveau terrain de lutte

L’accès des citoyens à l’information au Cameroun représente également un problème majeur dans le pays. Si le pouvoir n’applique pas de blocage spécifique pour certains sites et services de communication ou de diffusion, le pays est coutumier des coupure totales des réseaux internet.

Ces coupures ont visé spécifiquement les régions anglophones du pays pour des durées qui ont pu atteindre 93 jours successifs en 2017.

Comme beaucoup de pays en développement du monde, les réseaux sociaux se sont imposés de façon brutale. Le Cameroun est un des pays d’Afrique à avoir connu un des plus forts taux de connectivité ces trois dernières années.

Le smartphone s’est démocratisé et les discours politiques ont trouver un écho nouveau via les réseaux sociaux. Une lutte de l’information s’est développé dans ce pays où les scandales politiques sont généralement étouffés par le pouvoir.

Dans le contexte de tension entre le pouvoir et la minorité anglophone du pays, le président Paul Biya a décidé de lancer une compagne de lutte contre les « fake news » sur Internet, justifiant encore une fois des persécutions de journalistes comme Mimi Mefo, arrêtée puis relâchée, en novembre 2018.

Le 27 juin, c’est un journaliste helvétique, Adrien Krause, qui a été agressé devant la résidence du président Biya en Suisse. Alors qu’il couvrait une manifestation d’opposants au président camerounais en séjour en Suisse, plusieurs individus appartenant au service d’ordre du président camerounais l’ont molesté et ont confisqué son matériel.

Adrien Krause put le récupérer sans perte de données, il a porté plainte par la suite mais avec peu d’espoir de suite juridique réelle, les gardes du corps présidentiel étant protégés, par l’immunité diplomatique.

Cependant, le président camerounais a dû écourter son séjour à Genève en raison des tensions avec Berne qui, par le biais de son ministre des affaires étrangères, a préféré lui conseiller le chemin du retour.

Côte d’Ivoire: le nouveau Nonce Apostolique échappe à la mort

Dimanche 7 avril, Monseigneur Ante Jozic, le nouveau Nonce Apostolique de la Côte d’Ivoire, a été victime d’un grave accident de la route. L’accident a eu lieu dans le tunnel Saint-Elias de Split, une ville côtière de la Croatie, son pays d’origine.

L’annonce a été faite, le lundi 8 avril, dans un communiqué, par la mission d’étude du Saint-siège, à Hong kong.

« Monseigneur Ante Jozic a eu un grave accident de voiture (…) et est maintenant hospitalisé pour traitement immédiat (…) Le drame est survenu le dimanche 7 avril, vers 18h. Le diplomate est rentré en collision frontale avec une autre voiture. Les deux conducteurs ont été immédiatement conduits à l’hôpital. Mais, le second (âgé de 24 ans) est décédé plus tard (…) L’état de santé d’Ante est devenu stable après sa première opération, dans la nuit du dimanche 8 avril », a déclaré Monseigneur Yavier Herrera-Corona, responsable de la mission du Saint-siège, à Hong Kong.

Un accident tragique qui en rappelle d’autres…

Il y a sept ans, Monseigneur Ambrose Madhta, n’avait pas eu la même chance.

Le Nonce Apostolique et Doyen du Corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire, est décédé tragiquement à la suite d’un accident en voiture sur l’axe routier Biankouma-Man (Côte d’Ivoire), le samedi 8 décembre 2012.

Le représentant du Pape était alors en mission de paix dans l’ouest du pays. Pour l’immortaliser, un Centre d’actions culturelles et de développement lui a été dédié à Abobo, dans une commune d’Abidjan. C’est un projet d’une valeur de 500.000 FCfa, qui sera consacré à la promotion de la non-violence.

Il avait été remplacé par Mgr Joseph Spiteri, qui depuis a été affecté au Liban, le 7 mars 2018.

Monseigneur Ante Jozic est donc son remplaçant. Il a notamment été le représentant du Pape en Chine Continentale pendant 10 ans. L’accord provisoire entre le Vatican et la République populaire de Chine sur les nominations d’évêques, signé le 22 septembre 2018, a été approuvé au cours de son mandat.

Monseigneur Ante Jozic a été nommé en Côte d’Ivoire par le Saint Père le 2 février. Puis, il a quitté Hong-Kong pour Split, son diocèse d’origine, en vue de sa nomination épiscopale prévue à Abidjan, le 1er mai 2019. C’est pendant ce séjour que Monseigneur Ante Jozic a eu l’accident.

Alain Frilet, Parole de Photographes : « la photographie n’a jamais été une preuve »

La Maison des journalistes s’associe avec Magnum Photos pour présenter l’exposition D’ici, réalisée à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai. Cette exposition s’affichera du 3 au 31 mai 2019 sur la façade de l’hôtel de ville de Paris et a vocation d’être itinérante. Journalistes exilés et photographes de Magnum Photos se mobilisent pour défendre la liberté de la presse en textes et en photos.

Menacés dans leurs pays pour avoir voulu exercer leur métier librement, ces journalistes, désormais accueillis en France, reprennent le stylo. Ils croisent leurs regards avec celui de photographes qui, eux aussi, s’engagent au quotidien pour documenter la marche du monde. Un journal issu de l’exposition est édité par Ouest France, partenaire de la MDJ.

Alain Frilet est photojournaliste, il a travaillé une vingtaine d’années au journal Libération jusqu’en 1996. Depuis, Alain Frilet a notamment créé et dirige l’association Parole de Photographes. C’est dans le cadre de cette association que l’Oeil de la Maison des journalistes l’a rencontré. 

Parole de Photographes organise des projections rencontres entre des photographes invités à commenter leurs travaux projetés et le grand public. Alain Frilet participe aussi à la création d’ateliers-photo pour enfants afin de leur faire découvrir le sens et la portée des images, et les initier à la prise de vue photographique. 

Pourquoi avez-vous ciblé un jeune public avec votre programme Parole de Photographes, qui enseigne la compréhension de l’image et les techniques de la photographie?

La photographie est un outil d’expression complètement démocratique. Quelque soit le bagage socio-culturel de la personne, elle peut s’exprimer par la photographie. On n’a pas besoin d’avoir fait des grands études, il faut simplement avoir envie de témoigner, montrer, raconter…

La photographie est devenue un moyen d’expression démocratique et générale. Tout le monde aujourd’hui prend des photos et les jeunes en font encore plus, grâce aux téléphones portables qui facilitent l’expression de soi.

Notre objectif est d’enseigner aux adolescents, jeunes adultes et aux plus petits, le sens de l’image et à prendre des photos. Aujourd’hui, Parole de photographe mène à peu près trois cents ateliers par an à Paris.

Pourquoi est-il important d’apprendre aux jeunes de savoir lire des images mais aussi de se méfier des manipulations ?

Aujourd’hui le volume d’image créée est devenu phénoménal !

Chaque jour, des milliards de photographies sont faites dans le monde et certaines présentent des failles. La photographie n’a jamais été une preuve : on commence par ça, il faut dire aux enfants que la photographie ce n’est pas la vérité, c’est une vérité et c’est la vôtre. L’important, c’est de montrer aux jeunes que la photographie est d’abord l’expression du photographe.


« La photographie n’a jamais été une preuve : on commence par ça, il faut dire aux enfants que la photographie n’est pas la vérité, c’est une vérité et c’est la vôtre. »


Au-delà de cette vérité subjective ou partielle, il y a aussi la manipulation. La manipulation d’images ne date pas d’hier, elle née en même temps que la photographie !

Par exemple, si vous vous plongez dans les images de l’Union Soviétique, vous pouvez noter que parmi les portraits des dirigeants communistes d’années en années, certains visages disparaissent. Ils disparaissent des photos (mais étaient bien présents dans la tribune) parce qu’on les a gommés.

L’image était alors manipulée manuellement. Cette tromperie s’est faite et a été connue. Aujourd’hui la tromperie des photographies est intégrée à l’information, ce qui peut devenir une arme anti-citoyenne.

C’est pour ces raisons qu’on alerte les jeunes aux risques qu’ils courent quand ils ne connaissent ni l’origine, ni le diffuseur de l’image.

Somme-nous, jeune public, de plus en plus manipulés ou au contraire,  de plus en plus informés concernant les images détournées?

A défaut de définir ce qu’est « une bonne information », toutes le manipulations sont possibles. On peut faire croire tout à n’importe qui! C’est pour cela qu’il faut systématiquement s’assurer de la source.

Parmi la prolifération de sites qui se prétendent être des sites d’informations digne de ce nom, et qui ne le sont pas. Ces sites ne sont pas validés car il ne sont pas gérés par des journalistes.


Je ne comprends pas comment aujourd’hui la lecture de l’image et de l’information n’est pas enseignée à l’école, au même titre que l’histoire, la géographie, les mathématiques ! L’information devrait être une classe, dans toutes ces étapes. C’est la responsabilité de l’Etat !


Encore une fois, une photographie en soi n’est pas une preuve, comme un texte rédigé n’en est pas forcément une. Il faut avoir l’authenticité de la personne qui fournit l’information et qui atteste du professionnalisme et de l’éthique. Si on ne l’a pas, il faut au minimum conserver un doute.

Je ne comprends pas comment aujourd’hui la lecture de l’image et de l’information n’est pas enseignée à l’école, au même titre que l’histoire, la géographie, les mathématiques ! L’information devrait être une classe, dans toutes ces étapes. C’est la responsabilité de l’Etat ! Nous on intervient dans des écoles en tant que photographe, mais on ne peut pas s’imposer. Cela dépasse notre rôle.

Association Parole de photographe

Donc la photographie qui accompagne une information, n’est pas une information indépendante, elle a besoin d’être argumentée par un article ?

Oui, la photographie est un élément d’information. La photo ne peut pas être seule et avoir valeur d’information, elle doit être accompagnée d’une légende dans laquelle les questions fondamentales sont posées.

Aujourd’hui, toutes les nouvelles générations font face a des centaines d’images chaque minute, est-ce réaliste d’attendre ce processus de vérification pour chaque photographie ?

Dans l’information il y a un rapport avec le temps qui est indispensable. On a perdu la qualité d’information à partir du moment où l’on a accepté la contrainte de l’information immédiate car elle est source d’erreur.

Aujourd’hui on est dans une volonté de tout comprendre, tout de suite. Ce n’est pas possible. En tant que journaliste, on ne peut pas informer tout de suite, par contre on montre tout de suite.

Informer c’est un travail, un contexte, une analyse et le pourquoi du comment, sans oublier le où… Sinon on a simplement des impressions. Impression n’est pas information. Tant qu’on n’aura pas éduqué les gens à cette prudence là, on sera toujours vulnérable aux manipulations.

Pensez-vous que le métier de photojournalisme est en danger?

C’est la fin d’une époque : on ne peut plus avoir une confiance aveugle dans tous les domaines, presse inclus. Il y a des bons journalistes et des mauvais, certains sont consciencieux, d’autres le sont moins.


Un journaliste est censé ramener une information à travers sa sensibilité, sa culture, son bagage… Il écrit avec ses mots, donc il va donner à comprendre ce qu’il a envie de donner à comprendre.


Dans mon métier, il y a certainement des journalistes avec qui je ne m’identifie pas. Mais même un journaliste que je qualifierais d’honnête, l’information reste forcément subjective.

Un journaliste est censé ramener une information à travers sa sensibilité, sa culture, son bagage… Il écrit avec ses mots, donc il va donner à comprendre ce qu’il a envie de donner à comprendre.

Le visuel est aussi forcément subjectif car la photographie est prise du point de vue du photographe, avec des angles et des accents qui ont été choisis. La même histoire peut être racontée infiniment de manières différentes.

Pour les journalistes qui suivent les codes d’éthique, leur métier n’est pas en danger car on porte une pierre à l’édifice de la démocratie. On enseigne au public à comprendre le monde dans lequel les citoyens vivent de manière à pouvoir faire un choix qui leur correspond au mieux.

Quelles sont les responsabilités d’un photojournaliste?

Les photographes doivent tous pouvoir photographier, mais pas forcément tout publier. Il en va de la responsabilité du diffuseur de suivre certaines règles sur le respect de la vie privée, l’atteinte à la dignité, de l’être humain… Il faut faire attention à comment nos photos sont utilisées après les avoir prises.


Il ne faut surtout pas faire porter la responsabilité sur l’acculturation du public. On porte une part de la responsabilité et c’est à nous de résoudre cela de façon interne, entre photographe et journaliste.


On ne doit plus donner des cartes de presse aux journalistes qui trahissent ou manipulent les codes en photo et en texte. C’est ce qui nous enlève notre crédibilité et qui porte un fort préjudice au métier : c’est quand on trahit la confiance du lecteur et de la profession.

Il ne faut surtout pas faire porter la responsabilité sur l’acculturation du public. On porte une part de la responsabilité et c’est à nous de résoudre cela de façon interne, entre photographe et journaliste.

Le photojournaliste, ce n’est pas une personne qui prend une photo et la publie sur un réseau social. C’est quelqu’un qui commet un acte d’information en respectant un certains nombres de règles et d’éthique.

Découvrez le site de l’association Parole de photographes et leur page Facebook.

Fake News : des origines à nos jours

[HISTOIRE] Les fake news existent depuis toujours, ou plutôt depuis que les informations existent. Parmi ces fake news, certains mensonges supposés vrais ont pris des proportions extraordinaires dans l’Histoire. Italie – 1475. Des communautés entières de Juifs ont été brûlées sur un bûcher. Ils étaient accusés de boire le sang d’un petit garçon perdu lors de la cérémonie de la Pâque juive.

Bombes visant les démocrates: quelle est la responsabilité de Trump?

[ETATS-UNIS] En réaction, Trump déclare que « Dans ces moments nous devons nous unifier » à travers la « paix et l’harmonie. » Mais sa rancoeur pour ce qu’il appelle « Fake News » ressort aussitôt en déclarant que « les médias ont également la responsabilité (…) de mettre fin à l’hostilité continue et aux attaques négatives constantes et souvent fausses. »