Mustafa Kemal Atatürk et Sabiha Gökçen
[Par Khosraw MANI,
envoyé spécial du Festival de Cinéma de Douarnenez]
Après le massacre, Dersim fut rebaptisée Tunceli, « la main de bronze », du nom de l’opération militaire, cette « mission de civilisation ».
Longtemps caché par les autorités d’Ankara, ce massacre est sorti de l’oubli il y a quelques années. Recep Tayyip Erdoğan s’est excusé au nom de la République en 2011, intimant le CHP fondé par Atatürk, son principal adversaire, à prendre ses responsabilités. Le bilan de ce massacre suscite toujours une vive polémique. Les autorités turques reconnaissent 13 500 morts, mais les historiens parlent de 30 000 à 50 000 morts.
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