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L’exposition photo d’Ameer à la Chapelle Notre-Dame de la Sagesse

[EXPOSITION] Samedi après-midi 6 octobre 2018. À 4.000 km d’Alep, en Syrie. 6 ans après le début des bombardements. Retour à Paris. D’une photo à une autre, le regard d’Ameer Al Hablbi nous habite. Le temps de l’exposition, nous vivons dans deux mondes parallèles: l’angoisse de la guerre et la douceur de vivre d’un étudiant parisien.

Témoignage de trois journalistes syriens : la guerre passe aussi par l’information

Le métier de journaliste est défié par la question syrienne, qui ouvre des nouvelles problématiques sur cette profession dont le but principal est d’informer. La Maison des journalistes a interviewé trois journalistes syriens qui ont vécu ce conflit interminable. Fatten, Omar et Rafat répondent aux questions non résolues sur la guerre en Syrie.

Syrie – Liberté d’information : Peut-on s’informer sur la situation ?

[GUERRE ET JOURNALISME] Responsable de la rubrique Syrie à Libération, d’origine syrienne, Hala Kodmani est bien placée pour décrire l’évolution de la profession journalistique dans ce pays. Née à Damas en 1956, elle quitte la Syrie à l’âge d’un an et y revient à six reprises en tant que journaliste entre 2011 et 2015.

Syrie – Liberté d’information : « Au coeur de la guerre, les femmes reporters. »

[TÉMOIGNAGES DE GUERRE] Dans un pays où la guerre fait rage depuis 2011, qui sont les journalistes encore présents aujourd’hui en Syrie? Quel est leur quotidien et que risquent-ils? A l’occasion d’une conférence Skype, trois journalistes présentes en Syrie ont apporté des éléments de réponses à ces questions. En arabe puis en français, elles ont livré leur témoignage devant un panel de spectateurs dont certains sont journalistes. Ces trois femmes journalistes syriennes sont : Merna al-Hassan, Judi Arash et Shadia Taataa.

Syrie – Liberté d’information : « On peut encore informer, c’est une certitude »

[INFORMER EN GUERRE] Il y a énormément de syriens qui sont journalistes et qui ne l’étaient pas avant le début de la révolution, qui le sont devenus. Ils ont été beaucoup critiqués parce qu’ils ont commencé comme activistes. Mais, ils sont activistes de quoi ? Ce ne sont pas des activistes issus d’un groupe armé ou d’un parti politique mais parce qu’ils veulent défendre la liberté d’expression.

Syrie : « Même dans le coin le plus sombre de la terre, les gens luttent tous les jours pour être heureux »

[TÉMOIGNAGE] Ameer a 22 ans, il porte des joggings et un débardeur, il a des cheveux blonds et rebelles qui lui tombent sur les épaules et deux yeux bleus qui expriment un mélange d’émotions contrastées: gentillesse, peur, courage. Arrivé à la Maison des Journalistes avec quelques minutes d’avance, il raconte son expérience en Syrie d’une voix monotone, comme si entre lui et les événements qu’il rapporte il se dressait un mur invisible et insurmontable.

Syrie – Liberté d’information : « J’ai vu des familles et des enfants mourir à cause du gaz nervine. »

[SYRIE EN GUERRE] « J’ai vu des familles et des enfants mourir à cause du gaz nervine. Pour en limiter les effets, les médecins faisaient des injections d’atropine aux victimes, mais peu d’entre ceux qui avaient inhalé le gaz arrivaient à se sauver.»