Entrées par Beraat Gokkus

“Ça ne peut pas arriver” est arrivé.

Je me rappelle quand je vivais en Turquie, on disait comme ça : “Mais non en Turquie quand même, ça ne peut pas nous arriver. Nous sommes une République. Ce n’est pas un pays du Moyen-Orient”. “Ça ne peut pas arriver” est arrivé. Depuis 2016, à peu près 200 médias ont été fermés par le pouvoir. Des centaines de journalistes ont été envoyées en prison. La Turquie est ainsi devenue « la plus grande prison au monde pour les journalistes ».

Le festival Cinéma de Turquie à Paris : un refuge pour la liberté d’expression

[Culture] L’autoritarisme et la censure surplombent tous les domaines en Turquie. Malheureusement, cela comprend aussi le cinéma. Il y a beaucoup de films comme « Zer » de Kazım Öz ou « Tereddüt » de Yeşim Ustaoglu qui sont censurés par l’Etat ou bien autocensurés par leurs auteurs de peur de représailles. Et cette situation tragique crée aussi des situations absurdes.

Manifestation en démocratie : un récit entre Paris et Istanboul

[Tribune Libre] Avec mon ami, nous avons commencé à faire des blagues comme celle-ci : “S’il y avait la police turque, imagine dans combien de minutes la manif va finir!” Si on pense au gaz lacrymogène ou aux canons à eau qui sont utilisés pour chaque manifestation en Turquie, transformant les manifestations en émeutes, ça ne doit pas être très difficiles de mettre rapidement fin à une manifestation !

Une Voix forte s’est élevée au Nord !

[Réfugiés – Immigration] Nous avons déjà dit tous ensemble : « Je suis Charlie ». Pas seulement les français, le monde entier a repris ce slogan. « Nous sommes tous des Arméniens » fut scandé en Turquie après l’assassinat de Hrant Dink en 2007.  Cette fois, dans le froid d’une nuit d’hiver à Grande-Synthe, nous avons proclamé : « Je suis Refugee ». Durant deux jours, élus, acteurs de la société civile, acteurs…