« Un jour, peut être, je reverrai la mer d’Ismir » – Portrait de Lalbi, journaliste turc exilé

« Un jour, peut être, je reverrai la mer d’Ismir » – Portrait de Lalbi, journaliste turc exilé

[TÉMOIGNAGE] « Si je n’avais pas téléphoné à ma mère ce jour-là, aujourd’hui je serais probablement en prison. A présent je ne peux pas rentrer en Turquie, la police m’appréhenderait à l’aéroport : c’est le prix que je paye pour avoir partagé mes caricatures sur Internet ». « Le coup d’Etat de juin 2016 ? Cela n’a été qu’une mise en scène. Le Président Erdogan veut détruire la démocratie en Turquie, effacer Atatürk de la mémoire collective et devenir le chef de la communauté musulmane au Moyen-Orient. La révolte n’était qu’un prétexte pour renforcer son pouvoir ».

Zimbabwe : Thokozani Khupe peut-elle nous emmener à Canaan?

Zimbabwe : Thokozani Khupe peut-elle nous emmener à Canaan?

[PORTRAIT DE JOURNALISTE EXILÉ] ] Cette expérience m’a aussi appris que les médias jouent un rôle pertinent dans le processus démocratique d’élection en parlant sincèrement du pouvoir et en couvrant tous les candidats électoraux sans crainte, faveur, ni préjugés. Notre rôle est d’informer les gens sur les candidats afin que les électeurs puissent prendre une décision éclairée le 30 juillet dans le cas du Zimbabwe.

Le combat sans fin des journalistes syriens  : histoire de Fatten, mère en deuil et journaliste en révolte

Le combat sans fin des journalistes syriens : histoire de Fatten, mère en deuil et journaliste en révolte

[JOURNALISTE DE LA MDJ] « J’ai été contactée par les islamistes de Daech : Ils m’ont dit qu’ils avaient mon fis, Abboud, et que si j’avais envoyé de l’argent, ils l’auraient peut être libéré, si non ils le tueront. » Le combat sans fin des journalistes syriens : l’histoire de Fatten, une mère qui a perdu son enfant, une journaliste en révolte pour les droits de la femme au Moyen-Orient.

« Aujourd’hui notre retour est conditionné par la chute du régime et le changement de système politique en place »

« Aujourd’hui notre retour est conditionné par la chute du régime et le changement de système politique en place »

[Journaliste de la MDJ] Alzitani Hani fait partie des nombreux syriens qui ont rejoint la promotion 2017 de la Maison des journalistes. Après avoir obtenu son statut de réfugié politique, il aspire à s’installer ici et démarrer une nouvelle vie en attendant, peut-être, que le régime de Bachar el Assad s’effondre.

Les confessions du braqueur Rédoine Faid évadé de prison

Les confessions du braqueur Rédoine Faid évadé de prison

[PORTRAIT] La réussite de sa cavale, il la doit en partie aux flics de la BRB qui, à son avis, décident carrément d’être aveugle en sous-estimant les mecs de la Cité. “S’ils avaient mis en place une petite surveillance, ils auraient pu m’attraper. Pour eux, le voyou ne peut-être qu’un gaulois, passer par la centrale. Cela ne peut pas être le Rédoine de Creil. Cet algérien de banlieue de merde. A leurs yeux, on est de la racaille”.

« J’ai 20 ans et je veux un futur »

« J’ai 20 ans et je veux un futur »

[MIGRATION] Rania Mustafa Ali a filmé son voyage de Kobani en Syrie à l’Autriche. Ses images montrent ce que de nombreux réfugiés affrontent lors de leur voyage risqué en Europe. Rania a rencontré des passeurs, elle fut gazée et battue à la frontière macédonienne. Elle risqua ensuite de se noyer en Méditerranée, voyageant dans un bateau destiné à accueillir 15 personnes mais bourré avec plus de 60 personnes.

« Ma famille a dû verser une forte somme d’argent pour me sortir de là »

« Ma famille a dû verser une forte somme d’argent pour me sortir de là »

[Journaliste de la MDJ] Arrivé en France au début de l’année 2017, Anandani Serjieh Abdulkarim a dû fuir la Syrie à cause des articles et reportages qu’il a effectué durant la révolution. Accueilli à la Maison des journalistes, il a récemment obtenu de l’OFPRA le statut de réfugié politique et aspire aujourd’hui à apprendre le français pour pouvoir à nouveau être journaliste.

Walid : «Mes proches sont en sécurité car je ne suis plus avec eux»

Walid : «Mes proches sont en sécurité car je ne suis plus avec eux»

[Journaliste de la MDJ] Les bureaux dans lesquels l’équipe travaillait sont menacés. Le journal de Daesh, « Nba », nous a mentionné et nous a désigné comme cible. » Ils sont obligés de déplacer leurs bureaux à de nombreuses reprises par mesure de sécurité. Mais le danger principal reste le régime. En effet, Walid critique la répression exercée par Bachar el Assad. Il est donc menacé de toutes parts, à la fois par Daesh et par les forces de sécurité syriennes d’el Assad.