Informer dans le monde arabe, à quel prix ? – Débat à l’Institut du monde arabe

Informer dans le monde arabe, à quel prix ? – Débat à l’Institut du monde arabe

[DÉBAT] La liberté a un prix, il faut le payer. Si on ne se bat pas, on n’obtient rien. Moi j’ai choisi de combattre et j’en paie le prix. Même en Occident c’est comme ça. Il faut se battre et c’est le choix que j’ai fait. Au Maroc, il y a une censure différente qu’en France, car en France, quand les médias sont contrôlés par quelques personnes qui ont des intérêts économiques, il y a aussi une censure. Pas de démocratie sans la liberté d’information. Pas de liberté d’information sans démocratie.

Le prix Bayeux 2018 des correspondants de guerre

Le prix Bayeux 2018 des correspondants de guerre

[ÉVÉNEMENT] 25 ans plus tard, le prix Bayeux est encore là avec davantage de réussite. « 25 ans plus tard, nous avons une énorme organisation, tous les services de la ville sont mobilisés derrière le Maire, mais, il y a 25 ans personne n’y croyait sauf Marie Jean-Alexe, directrice d’animation à Bayeux et moi » déclare Jean-Léonce Dupont Conseiller départemental de Bayeux et Président du Conseil départemental.

#marenostrum : l’art comme résistance

#marenostrum : l’art comme résistance

[EXPOSITION] Le mardi 16 octobre à partir de 18 heures, la MDJ vous invite au vernissage de l’exposition #marenostrum d’Haude Bernabé à l’église Sainte Merry, avec le soutien de La Fondation Villa Seurat pour l’Art Contemporain dans le cadre de Voir et Dire. Cette exposition aura lieu jusqu’au 16 novembre, elle est gratuite et ouverte à tous. Pour mieux comprendre les sens de l’exposition, la Maison des journalistes est allé à la rencontre de sa créatrice, Haude Bernabé.

« No sucumbio la éternidad » – Daniela Rea signe un documentaire poignant

« No sucumbio la éternidad » – Daniela Rea signe un documentaire poignant

[LIBERTÉ D’INFORMER] Journaliste d’investigation au Mexique, Daniela Rea s’est récemment rendue à la Maison des journalistes. Elle y a rencontré plusieurs de ses collègues exilés qui y sont hébergés. Daniela Rea est la première lauréate du prix mexicain Bleach –Valdez, prix récompensant des journalistes pour la qualité de leurs enquêtes dans le domaine des Droits de l’Homme.

Zoom sur la Tunisie : où en est la liberté de la presse ?

Zoom sur la Tunisie : où en est la liberté de la presse ?

[LIBERTÉ DE LA PRESSE] Avec plus de quatre-vingt-dix médias de référence (presse écrite, sites web, chaînes de télé et stations de radio), la Tunisie dispose d’un large éventail de sites d’information. Cette situation est le résultat des mouvements populaires de 2011, qui ont abouti aux démissions de l’autocrate Zine Ben Ali, à la mise en place d’une démocratie et à l’élection d’une assemblée nationale constituante.

Témoignage de trois journalistes syriens : la guerre passe aussi par l’information

Le métier de journaliste est défié par la question syrienne, qui ouvre des nouvelles problématiques sur cette profession dont le but principal est d’informer. La Maison des journalistes a interviewé trois journalistes syriens qui ont vécu ce conflit interminable. Fatten, Omar et Rafat répondent aux questions non résolues sur la guerre en Syrie.

Syrie – : Peut-on s’informer sur la situation ? témoignage d’Hala Kodmani

Syrie – : Peut-on s’informer sur la situation ? témoignage d’Hala Kodmani

[GUERRE ET JOURNALISME] Responsable de la rubrique Syrie à Libération, d’origine syrienne, Hala Kodmani est bien placée pour décrire l’évolution de la profession journalistique dans ce pays. Née à Damas en 1956, elle quitte la Syrie à l’âge d’un an et y revient à six reprises en tant que journaliste entre 2011 et 2015.

Syrie – « Au cœur de la guerre, les femmes reporters. »

Syrie – « Au cœur de la guerre, les femmes reporters. »

[TÉMOIGNAGES DE GUERRE] Dans un pays où la guerre fait rage depuis 2011, qui sont les journalistes encore présents aujourd’hui en Syrie? Quel est leur quotidien et que risquent-ils? A l’occasion d’une conférence Skype, trois journalistes présentes en Syrie ont apporté des éléments de réponses à ces questions. En arabe puis en français, elles ont livré leur témoignage devant un panel de spectateurs dont certains sont journalistes. Ces trois femmes journalistes syriennes sont : Merna al-Hassan, Judi Arash et Shadia Taataa.

Syrie – Liberté d’information : « On peut encore informer, c’est une certitude »

Syrie – Liberté d’information : « On peut encore informer, c’est une certitude »

[INFORMER EN GUERRE] Il y a énormément de syriens qui sont journalistes et qui ne l’étaient pas avant le début de la révolution, qui le sont devenus. Ils ont été beaucoup critiqués parce qu’ils ont commencé comme activistes. Mais, ils sont activistes de quoi ? Ce ne sont pas des activistes issus d’un groupe armé ou d’un parti politique mais parce qu’ils veulent défendre la liberté d’expression.

Des journalistes turcs oubliés dans les prisons d’Erdogan crient à l’aide !

Des journalistes turcs oubliés dans les prisons d’Erdogan crient à l’aide !

[LIBERTÉ D’INFORMER] « Nous sommes des journalistes oubliés dans la prison de Silivri », ont déclaré 19 journalistes turcs dans une lettre publiée sur Internet la semaine dernière. Détenus depuis plus de deux ans, les 19 journalistes ont déclaré : «Nous qui n’avons pas d’autre métier que le journalisme, nous disons que nous ne voulons pas être oubliés et que nous attendons que justice soit rendue».